GALERIE 2023-2024
EXPOSITION 2024


En ce dernier week-end de printemps des 13,14 et 15 juin, notre association de peinture a présenté dans le Temple de Clarensac sa toute dernière exposition. Mme Josiane Calazel a remercié comme il se doit tous les acteurs et actrices de l’organisation et de la mise en place: Mr Jean-Louis Coste du conseil presbytéral, Mr Patrick Gervais notre maire et ses agents municipaux, Mme Rose-Marie Krawczyk chargée de la culture. Le CA de Clarens’Art et les adhérents ainsi que Geneviève qui organise les sorties culturelles, notamment le 23 mars dernier avec la visite de l’exposition des œuvres de MUCHA au musée Gaumont d’Aix-en-Provence.
Et, au centre de notre association, Alain REYNAUD et Agnès MALOINE, nos professeurs depuis 2005, sans lesquels Clarens’Art ne serait pas ce qu’elle est. Au cours des années, grâce à la compétence et au remarquable investissement d’Alain, l’association Clarens’ Art n’a cessé de progresser. 2010, déjà une trentaine d’adhérents. 2019, double effectif… 59 inscrits. 2020 à 2023 après la période COVID légères diminutions, un atelier est suspendu. 2023/2024, l’association enregistre à nouveau SOIXANTE adhésions, ce qui a permis la réouverture de l’atelier du jeudi soir. En remerciement de leurs bons services, nos animateurs ont reçu un chèque cadeau de Cultura.
168 oeuvres étaient disposées comme de coutume par thème et couleur.

Le thème de l’année était: Auprès de mon arbre. Et si personne n’a pensé à représenter Brassens sous le sien, les idées et représentations étaient nombreuses et variées. Duo de platanes, écorces moussues ou frisées, champignons/bijoux, sous-bois paisibles, arbres déplumés ou support pour jeux d’enfants, feuillages d’automne, et même un arbre/fée flamboyant. Le principe était de partir d’une photo personnelle et tout le monde (ou presque) a joué le jeu !

Un point fort du week-end : un repas dans le temple organisé par Geneviève. Nous étions une trentaine à déguster une paëlla traiteur, avec Nat à la guitare qui nous a charmés de quelques morceaux de musique blues…

De beaux moments donc, comme à l’accoutumée.
Une fréquentations de 150 personnes. Nous espérons faire augmenter ce nombre dans les années à venir.
Qu’on se le dise !!!
LES SORTIES DE L’ASSOCIATION CETTE ANNÉE
Visite à l’Hôtel de Caumont, Aix-en-Provence, mars 2024

MUCHA le maître de l’Art Nouveau
L’Hôtel de Caumont à Aix nous a une nouvelle fois accueillis à l’occasion de l’exposition sur le peintre MUCHA (1860-1939), en collaboration avec La Fondation Mucha.
« Cet artiste prolifique et visionnaire a révolutionné le rapport à l’art de ses contemporains en appliquant son esthétique, si caractéristique, à de multiples domaines comme les affiches, la publicité, la décoration intérieure ou encore le théâtre de la Belle Époque. À travers près de 120 œuvres provenant de la Fondation Mucha, cette exposition met en lumière toute la splendeur et l’évolution du style Mucha où mysticisme, symbolisme, identité slave et beauté se côtoient.
Né à Ivančice en actuelle République tchèque, Alphonse Mucha grandit dans une province slave de l’Empire austro-hongrois avant de rejoindre Paris en 1887, après une formation académique à l’École des Beaux-Arts de Munich. C’est au cours de ces années de jeunesse qu’il se construit une conscience politique engagée où l’affirmation de l’identité des peuples slaves occupe une place centrale. Franc-maçon actif et ardent défenseur du peuple slave, Mucha développera toute sa vie un art qui se veut « libérateur », en lui donnant une identité à la fois tchèque, slave, mais aussi humaniste. »
Après quelques péripéties routières, tout le monde a pu se retrouver pour le repas dans une des belles salles XVIIIème de l’Hôtel de Caumont : généreuse part de quiche au thon avec salade, dessert au choix…Saint Honoré, tarte aux framboises, gâteau praliné etc, vin, café.

Puis déambulation au gré de l’exposition, avec notre guide. Nous découvrons les œuvres connues de Mucha, surtout dans le domaine des affiches publicitaires qui a révélé l’artiste après sa rencontre providentielle avec la « Divine » Sarah Bernhardt.

Et nous découvrons une facette inconnue ou méconnue de l’artiste avec des œuvres sur toiles, plus réalistes et dramatiques sur les souffrances endurées par le peuple slave.

Un artiste qui « prend au cœur » et nous émerveille par son talent et ses œuvres graphiques et allégoriques.





















































































































































