GALERIE 2012-2013
EXPOSITION 2013

Enfin un beau week-end ensoleillé après nombre de fins de semaines humides et moroses. La chance nous souriant, nous avons pu réaliser notre exposition dans le temple fraîchement remis en état et inauguré une semaine auparavant.
Le temple est vaste, lumineux, frais…l’idéal pour installer et offrir aux regards la centaine d’œuvres réalisées cette année au cours des ateliers.
Huiles, aquarelles, acrylique, pastel, crayon, collage…..l’œil rebondissait d’oiseau en cascade, de boulangers en parapluies, de bateaux en fillette priant, de chien en paysage, de geisha en vierge à l’enfant, de danseuse en bord de mer, de Bécassine en Mary Poppins, de fleur en vieux marin…

Sans oublier le pastiche de cette année d’après « les parapluies » de Renoir qui a vraiment inspiré une bonne quinzaine d’adhérents, lesquels ont montré leur imagination, leur créativité et leur humour…



Le vernissage a eu lieu le vendredi en fin d’après-midi. Mr Bazin notre maire était là ainsi que Mr Gardelle, pasteur. Beaucoup de personnes avaient répondu à l’invitation. Le maire a fait un long discours sur les bienfaits culturels des associations du village. Josiane Calazel a pris la relève et remercié toutes celles et ceux qui ont permis à notre exposition de vivre dans ce lieu.

Notre présidente a aussi annoncé la nomination en tant que membres fondateurs de Geneviève Baraille et de Viviane Bonami. Une composition florale était prévue pour chacune. Geneviève seule présente a reçu ces honneurs avec beaucoup d’émotion.

Le vernissage a été suivi d’un apéritif préparé par les adhérents.
Le dimanche midi a vu une trentaine de personnes déguster la paella d’un traiteur de la Vaunage, aux accords de la guitare de Jean-Claude et des chants joyeux de l’assistance.
En bref, un bel anniversaire réussi
LES SORTIES DE L’ASSOCIATION CETTE ANNÉE
PORQUEROLLES, mai 2013
Ce week-end tant préparé et tant attendu est enfin arrivé… Nous étions un groupe d’une trentaine de personnes. Des adhérents de Vivre-en Vaunage faisaient partie de l’aventure.

Beaucoup, beaucoup d’eau sur l’autoroute, des GPS mal intentionnés ou difficiles à interpréter, l’heure fatidique entre 11 h et midi pour la traversée de Toulon….du coup certains ont manqué l’embarquement à 12 heures au départ de la Tour Fondue à Hyères…pas de panique, le repas tiré du sac a été pris dans une pièce à l’abri des éléments déchaînés en attendant 14 heures pour le prochain bateau.
L’équipe devant nous a gagné l’île et mangé à l’abri aussi dans un local prêté par Igesa…au final ça revient presque au même…
Une fois installés dans les chambres, la plupart ont mis imperméables et parapluies et sont allés arpenter les environs…même assez loin pour Christine et Serge…
Le lendemain matin, belle surprise…du soleil avec quelques nuages…une température idéale pour la marche (moins pour la baignade !)…Et lundi a été très beau aussi.
Nous avons, par petits groupes, visité le moulin du Bonheur, le sémaphore, la plage d’Argent ou celle de Notre Dame, le phare, la plage du Langoustier…nous avons déambulé dans les chemins de terre ocre, au milieu des grands arbres, des paysages rendus exotiques par les essences tropicales introduites ou de la garrigue.

Les plus jeunes ou plus sportifs ont enfourché les vélos et tandems.
Les repas étaient pris en commun (buffets froids et chauds…grillades en extérieur) au restaurant de l’hôtel, dans une ambiance joyeuse et bavarde…

Le tout dans cette atmosphère de petit paradis ou les oiseaux sont tranquilles et volubiles, les gens souriants et la nature superbe.
Nous sommes partis avec un pincement au cœur avec l’espoir et l’envie de revenir…..qui sait ?
Visite aux Carrières de Lumière, avril 2013
Au milieu d’une période de temps incertain, frais et pluvieux, nous avons eu la chance de profiter d’une superbe et chaude journée aux Baux.
Paysage chaotique…sculptures naturelles…garrigues en printemps…route en lacet…notre petit convoi est arrivé aux Carrières de Lumières en fin de matinée.

Dans la pénombre fraîche des anciennes carrières nous ont accueillis les fresques mouvantes et colorées de Monet, Renoir, Chagall…. Voyage en Méditerranée…soient les variations de 16 grands artistes liés à l’impressionnisme, au pointillisme et au fauvisme…Bonnard, Dufy, Matisse…

Pour le pique-nique, Rémy le coureur de bois nous a dégoté un petit coin tranquille et ensoleillé…les tartes salées, taboulés, pâtés cornichons et autres ripailles n’ont pas fait long feu…ce temps de repos n’a pas arrêté l’intrépide Laura haute de ses 8 ans qui a entraîné à l’escalade Marie-Françoise, Philippe, Rémy…la montée fut aisée pour tous mais la descente moins facile pour certains…
Puis direction le village à pied ou en voiture…la rue principale est déjà arpentée par la rivière montante et descendante des touristes…

Nos billets nous ont permis de pénétrer dans l’enceinte de l’extraordinaire château fort semi-troglodytique dominant le village (un des plus anciens établissements féodaux d’Europe). Le site est vaste et seuls les plus courageux ont tout visité.
Juste pour l’anecdote : on trouve un petit cimetière où poussent les asperges sauvages…délicieuses ! nous ont dit ceux qui les ont ramassées !
Une superbe journée dans un environnement magnifique !
Biennale de l’aquarelle, Narbonne, octobre 2012
Du 3 au 28 octobre 2012 avait lieu à Narbonne la première Biennale Internationale de l’Aquarelle organisée par l’association Aud’Aquarelle en partenariat avec la ville et avec le soutien de nombreux partenaires.
L’association Aud’Aquarelle a été créée en janvier 2010 afin de redonner ses lettres de noblesse à la « peinture à l’eau », de promouvoir cet art si difficile et de faire connaître l’aquarelle dans sa richesse et sa diversité.
En route donc pour Narbonne en ce beau dimanche où la température hivernale et le vent glacial n’ont pas entamé l’enthousiasme d’un groupe d’adhérents et amis venu contempler des œuvres superbes ou plus modestes d’artistes de renommée internationale et d’artistes régionaux et locaux spécialistes de cette technique.

A cette occasion la ville avait ouvert ses plus beaux lieux patrimoniaux : salle des Consuls au Palais des Archevêques, à la Chapelle des Pénitents bleus, salle de la Poudrière et à l’Office du Tourisme mais aussi à la Médiathèque du Grand Narbonne et dans l’ancienne Chapelle des Jacobins.
Partis le matin, nous avons fait la pause-repas traditionnelle (au chaud) dans un restaurant proche du Palais des Archevêques, et sommes partis faire le jeu de piste prévu alentour de la place. Tous ces va-et-vient ont été entrecoupés de séances de démonstrations salle des Synodes en vidéo projection. Moments de grand plaisir de voir une œuvre naître sous nos yeux et surtout capter des techniques et des approches différentes.

Bref une très bonne journée pour le plaisir des yeux et la camaraderie…..histoire à suivre et à refaire !
Visite au Musée de Lodève, octobre 2012
Retour vers Lodève pour rencontrer l’émotion avec les superbes peintures de ce peintre inspiré qui n’avait jamais fait jusque -là l’objet d’une exposition.

« Après ses études à l’Académie des beaux-arts de Gand et à l’Académie de Bruxelles, Théo van Rysselberghe participe à une exposition au Salon de Bruxelles pour la première fois en 1881. Vers 1886-1887, il découvre l’œuvre de Georges Seurat pointillisme et néo-impressionnisme. »

« La théorie de la peinture de Seurat se fonde sur l’optique ou plus précisément sur un concept appelé le « pointillisme ». Celui-ci repose sur l’idée que la lumière résulte de la combinaison de plusieurs couleurs, constituée des sept couleurs principales rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo, violet et que donc un ensemble de points colorés juxtaposés peuvent, observés depuis une certaine distance, recomposer l’unité de ton et rendre la vibration lumineuse avec d’avantage d’exactitude. »
« Le rendu des couleurs requiert une technicité particulière et une connaissance approfondie de l’influence des couleurs entres elles, par exemple en juxtaposant des pointillés de rouge et de bleu afin d’obtenir au regard le violet etc. C’est le mélange optique qui traduit la couleur recherchée. »
« A partir de 1905, le sujet de prédilection de Théo van Rysselberghe devient la réalisation de nus.
Au début du XXème siècle l’évolution de la pensée interdit la réalisation des nus avec des modèles en extérieur. Ainsi, pour la réalisation des œuvres paysagées, les nus sont intégrés en atelier après avoir réalisé le paysage.

Également, l’usage moralisateur de l’époque n’accepte pas la réalisation d’un nu ne comportant que le dos seul du modèle.
Théo van Rysselberghe réalise en 1906 le tableau « le Ruban écarlate »où le peintre s’adaptant à l’usage fait refléter le corps du modèle dans un miroir.
1916-1920. Les tableaux représentant les baigneuses sont réalisés avec des tonalités de rose et de vert. Les nus sont qualifiés de sages en raison de l’absence de pilosité.
L’art de Théo van Rysselberghe évolue. Les touches de couleurs deviennent de plus en plus fondues. Des proches deviennent modèles, le réalisme s’impose. Le peintre les représente dans des moments de la vie courante. »
Visite au musée Fabre, Montpellier, septembre 2012

La pluie nous a accompagnés ce jour-là jusqu’à l’entrée du Musée Fabre à Montpellier à l’occasion de l’exposition sur Le Caravage. Une nombreuse foule avait eu la même idée. Après une bonne attente, nous avons pu enfin profiter de la visite libre.
9 tableaux du Caravage étaient présentés en vedette, suivis par les peintres de talent qui s’en sont inspirés.
« Organisée en partenariat avec le musée des Augustins de Toulouse et les musées américains du Frame à partir d’authentiques œuvres de Caravage, cette exposition illustre son influence internationale à partir de ses premiers suiveurs et amis : Manfredi, les Gentileschi père et fille ou encore Saraceni, qui diffusent la nouvelle iconographie que Caravage avait mise en place, son utilisation dramaturgique de la lumière et le réalisme de ses modèles. »

Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit Le Caravage est un peintre italien né le 29 septembre 1571 à Milan et mort le 18 juillet 1610 à Porto Ercole.
« Son œuvre puissante et novatrice révolutionna la peinture du XVIIe siècle par son caractère naturaliste, son réalisme parfois brutal, son érotisme troublant et son emploi de la technique du clair-obscur qui influença nombre de grands peintres après lui.

Par ailleurs il mena une vie dissolue, riche en scandales provoqués par son caractère violent et belliqueux (allant jusqu’à tuer lors d’une querelle), sa fréquentation habituelle des bas-fonds et des tavernes, ainsi que par sa sexualité scandaleuse pour l’époque, ce qui lui attira de nombreux ennuis avec la justice, l’Église et le pouvoir.

Il a trouvé, dans son art, une sorte de « rédemption à toutes ses turpitudes », mais il fallut attendre le début du XXe siècle pour que son génie soit pleinement reconnu, indépendamment de sa réputation sulfureuse. »






























































































