GALERIE 2011-2012
EXPOSITION 2012

L’ambiance battait son plein en ce week-end de juin au Coin des Z’Arts de Clarensac…
Notre association exposait ses peintures de l’année, en même temps que Vivre-en-Vaunage, Oratorio et des clubs de généalogie.
L’atelier de peinture était pour la circonstance habillé des panneaux aux tissus crème mettant en valeur les tableaux. Sous la direction bienveillante de Christine L., les œuvres ont été installées par couleur, intensité, thème…par une demi-douzaine d’adhérents.
Galerie de portraits, regards captivants, coin jungle et animaux, douceurs vertes des aquarelles, pourpres et veloutés des roses, nus ambrés, arabesques colorées, instants de vie et de fête au village, paysages familiers ou lointains, créations originales…


Sans oublier le travail sur le thème proposé en début d’année par nos deux profs…Échappée belle sur la proposition du REGARD et en format 10×18…..L’imagination et la créativité ont été au rendez-vous.
Les visiteurs, nombreux à apprécier cette présentation, nous inciteront sans doute à continuer sur ce principe.
Plus de 200 visiteurs sont venus faire cette promenade culturelle! Des compliments, des critiques constructives et des encouragements…de nouvelles inscriptions aussi !
L’an prochain, l’association fêtera ses 10 ans !
LES SORTIES DE L’ASSOCIATION CETTE ANNÉE
St Bonnet de la Salendrinque, juin 2012
Le dimanche 24 juin, l’association de peinture CLARENS’ART a terminé son année par une journée de plein air au château du « CASTELLAS » de SAINT BONNET de SALENDRINQUE (Gard) où ils ont été très chaleureusement accueilli par la châtelaine Madame Paulette HANTAT.

Ce château du CASTELLAS admirablement bien restauré par sa propriétaire est situé à deux pas de la maison de vacances de Serge adhérent et organisateur. En ce dimanche de la Saint Jean, le charme du cadre environnant a enjolivé cette journée peinture-plein air-famille.
La matinée a été consacrée à la visite du château. Guidés par Mme Paulette HANTAT châtelaine érudite passionnée, de pièces à vivre en chambre pittoresque, d’escaliers de pierre claire en donjon, la visite nous a plongés dans le temps passé.

Grâce aux tables et chaises mises gracieusement à notre disposition par le comité des fêtes de SAINT BONNET, le repas gargantuesque a été pris sous les grands pins qui nous ont abrités du soleil impitoyable. L’association a offert le repas froid, salades, taboulés, charcuteries, pélardons, fruits et vin…

Si la digestion en a laissé quelques-uns allongés sur l’herbe, les autres se sont installés avec papiers, aquarelles, pinceaux. « Les artistes » ont pu se livrer à leur passe-temps favori et s’atteler à la reproduction de ce superbe château sobre et élégant sous l’œil attentif d’Agnès et d’Alain, intervenants du club.
La journée s’est terminée vers 18 heures par les remerciements aux organisateurs et à la propriétaire de ce lieu qualifié à l’unanimité de « magique ».
Aigues-Mortes, mai 2012
Notre Week-end péniche à Narbonne ayant été annulé, le hasard voulut que Vivre-en-Vaunage propose à la même période une sortie…..péniche ! Le destin quoi !

Donc, en cette chaude journée de mai, nous nous sommes retrouvés une bonne quarantaine sur les quais d’Aigues-Mortes…retrouvailles et bavardages !
De Vidourle en canal du Rhône à Sète, la flânerie au fil de l’eau nous a amenés jusqu’au Grau-du Roi, avec les explications passionnées de notre guide, fervente ambassadrice de cette région riche de ses rizières, ses vignes, ses manades et son environnement naturel exceptionnel.
En bons « touristes », nous avons fait un arrêt à la manade du Mas de la Comtesse avec démonstration de tri de taureaux…et repas péniche avec charcuteries, gardiane et riz, fromages et desserts accompagné de vin des sables délicieux…


Puis en fin de parcours une visite en petit train d’Aigues-Mortes (si, si !) où l’ambiance était très décontractée dans le dernier wagon surtout (rigolade garantie avec Laurent, Myriam et compagnie) !
Sans oublier l’arrêt dégustation vins de Camargue à Aigues-Mortes toujours…
Une super journée au soleil de la Camargue entourés de gens sympas ! Merci à Vivre-en-Vaunage !
Visite au musée Fleury, Lodève, février 2012
Ce fut super enrichissant !
Tous et toutes enchantés d’avoir fait ce déplacement malgré le froid.
La visite était guidée par une jeune femme aussi charmante qu’intarissable quant à ses connaissances tant de l’histoire que de la conception des tapis.

Les œuvres que nous avons admirées au Musée Fleury étaient prêtées par la manufacture de la Savonnerie Nationale implantée à Lodève depuis 25 ans. Depuis 1967 elle fait partie des Manufactures Nationales des Gobelins, de Beauvais et de la savonnerie.
Historique du Lodèvois
En 1964 Lodève accueille des familles de harkis rapatriés d’Algérie. Un nombre important d’hommes est employé par l’Office National des Forêts. Un atelier de tissage est crée sous la tutelle des Armées où, utilisant leur savoir faire, une trentaine de femmes de harkis y travaille.

En mai 1966, sur proposition d’André Malraux, cet atelier est transformé et passe sous la direction du Mobilier National. Il devient une annexe de La Savonnerie des Manufactures des Gobelins.
Les femmes sont formées à la technique de tissage perpétuée depuis près de quatre siècles (1627) par les lissiers de la Manufacture Nationale de la Savonnerie de BEAUVAIS. Les tapis réalisés par la manufacture sont des œuvres d’art enrichissant la collection du Mobilier National. Bien sûr ils ne sont pas destinés à la vente.
Ils iront orner l’Elysée, les ambassades, châteaux ou autres sites prestigieux du territoire Français.
Le musée Fleury a été fondé en 1957dans l’élégant hôtel particulier du cardinal de Fleury, non loin de la cathédrale gothique Saint-Fulcran, pour réunir de remarquables collections en sciences de la terre et en archéologie prélevées dans les paysages environnants, qui condensent quatre ères géologiques, le musée attire des chercheurs du monde entier.

Il a parallèlement accueilli en 1972 le fonds de l’atelier du sculpteur Paul Dardé (1888-1963), qui compte aujourd’hui près de 600 sculptures et 2.700 dessins. Après avoir connu une gloire fulgurante à Paris et outre–Atlantique, cet artiste autodidacte, pratiquant une taille directe nerveuse, était revenu en 1920 sur son Larzac natal pour y forger une œuvre libre au prix du dénuement le plus total.

Après ces quelques précisions techniques, retour au passé car avant d’aller au musée, nous sommes passés par la case restaurant. Le Petit Sommelier nous a donc accueillis dans un cadre « bistro » mais traversé par quelques courants d’air qui ont gêné les plus frileuses (il faut dire à la décharge de nos hôtes que la période était glaciaire !)….Nourriture bonne mais avec des bémols !
En bref, très agréable journée qui nous a donné envie d’en savoir plus sur la technique de fabrication des tapis et d’aller un jour visiter la Savonnerie de Lodève… !
Visite à la biennale de l’aquarelle, Narbonne, octobre 2011

Rémy Morlais nous avait concocté une visite de l’exposition à Narbonne de l’aquarelliste Janine Gallizia.

Un tout petit groupe s’est donc retrouvé à la chapelle des pénitents bleus.
Nous avons été vraiment enthousiasmés par la technique originale de cette jeune femme, par la douceur, la lumière et la profondeur de ses compositions…Une vidéo était présentée sur sa manière de poser les couleurs en travaillant à la fois le fond et les différents éléments…nous avons aussi discuté avec des peintres présents.
Puis pause resto « L’Estagnol » (petit étang en occitan)….bonne nourriture…à conseiller ! L’après-midi nous avons visité la cathédrale St-Just, à deux pas de la chapelle…
Ensuite petit tour au village de Bages, où, la curiosité artistique toujours en éveil, nous avons découvert une exposition d’objets en papier…
L’association s’est procuré le CD de l’aquarelliste qui pourra être emprunté à l’atelier……
Les aquarêves de Janine Gallizia
C’est l’histoire d’une révélation, d’une ascension fulgurante. L’histoire d’une artiste devenue l’ambassadrice mondiale de sa discipline : l’aquarelle.

En accueillant pour un mois des œuvres de Janine Gallizia, la chapelle des Pénitents Bleus ouvre ses portes à une exposition d’exception. Sincèrement, on n’avait jamais vu la cathédrale St-Just immortalisée avec autant de superbe.
« C’est un lieu magnifique à peindre », affirme Janine Gallizia. « Le jour où je m’y suis rendue, la lumière était parfaite ! » L’artiste en a profité pour faire des photos et des dessins préparatoires : un travail d’étude indispensable pour cette autodidacte au perfectionnisme infini. « Peindre, c’est ce que j’ai toujours fait. Pour moi, ce n’était même pas un objectif ! » Plutôt une évidence. Australienne d’origine, Janine Gallizia a tout appris « par la pratique et l’observation des peintres anciens ». Ses nombreux voyages ont fait le reste.





















































































































