GALERIE 2010-2011
EXPOSITION 2011

Trente six adhérents de l’association Clarens’Art ont exposé cent huit toiles le 21 et 22 mai 2011 au foyer communal.


Le 20 à 19 h c’était le vernissage en présence de Georges Bazin, maire et Céline Breton, adjointe aux associations et à la culture. Simone Gauthéron présidente de Clarens’Art a fait un bref discours rendant hommage à la patience d’Agnès et Alain les intervenants. Monsieur le maire a apprécié la qualité des toiles.
Cette année a été consacrée à l’aquarelle, au fusain, crayon, pastel, huile au couteau. Chacun choisissant sa matière selon l’inspiration.
Ayant même des arabesques exécutées à l’encre de chine et à la plume par Christine.
Les thèmes étaient multiples et les niveaux rendant aussi bien. Certains peintres ont exposé plusieurs œuvres picturales tel Simone , la présidente, avec ses chats, ses souris, coquelicots, hérissons, intérieur de manoir.

D’autres personnes n’ont exécutés qu’une seule toile faute de temps comme la grande toile avec la porte bleue et homme d’Amérique du Sud de Viviane et la nature morte crée avec méticulosité par Geneviève, le bouddha huile au couteau de Mireille sans oublier le bouquet de rose de Véronique ainsi que la mare au canard de Nicole.
Carine n’a pas dérogé en peignant un oiseau exotique aux multiples couleurs, une grenouille sur un jonc, un homme de couleur portant un gecko et un lion toujours dans des couleurs flamboyantes.

Mais le tableau qui a remporté le plus de succès a été le portrait de « Jean-Louis » le commissionnaire de toutes les associations. Régis, son créateur, a réalisé ce portrait si proche du naturel que l’on avait l’impression qu’il allait sortir de la toile. Il y avait également le café La Fontaine et sa terrasse qui a servi de modèle pour les invitations au vernissage.
Une exposition qui a fait se déplacer beaucoup de monde. Les visiteurs n’ont pas été déçus par la qualité du travail et le choix des pigments. Chaque année l’on peut admirer le progrès fait par tous les adhérents de Clarens’Art.
Un régal pour les yeux.
LES SORTIES DE L’ASSOCIATION CETTE ANNÉE
Assemblée générale, juin 2011
L’année picturale 2010/2011 s’est achevée ce 25 juin par l’assemblée générale suivie du repas en plein air au Coin des Z’Arts.

A cette occasion, nous avons offert à nos deux intervenants des livres qui iront côtoyer les nombreux ouvrages dans leur domicile.

Une composition florale a été remise dans les jours suivants à Simone Gautheron qui a tenu les rênes de l’association tout au long de l’année.
Week-end en Catalogne, mai 2011

Les peintres de l’association Clarens’art (ou du moins une partie) se sont rendus à roses en Catalogne avec conjoints et enfants les 13,14 et 15 mai pour découvrir ou redécouvrir Roses, Figueras, le Théâtre-Musée et la maison Dali, le cap de Creus, la forteresse de Sant Pere de Rodes.
Après l’arrivée échelonnée par covoiturage à Roses, le buffet varié attendait les convives, suivi par un tour sur la jetée proche et un petit moment de rigolade sur l’aire de jeux et toboggan…
Samedi matin, départ à 9 h pour le Théâtre-Musée Dali à Figueras, où nous étions loin d’être les seuls…toujours le même émerveillement devant le génie créateur de ce maître du surréalisme. Cet artiste touche-à-tout maniait avec bonheur tous les supports et son musée est une promenade qui mêle symboles, techniques, esthétique, imaginaire, beauté…
Le temps de revenir manger rapidement et nous sommes repartis pour la maison Dali à Port Ligat…



Intimité du peintre et de sa compagne et muse Gala…maison aux multiples pièces, la plupart petites, émaillées d’objets de sa création, maison qui ne reflète pas la prétention mais au contraire une ambiance harmonieuse et sereine, propice à la création….
L’orage nous a surpris en fin de visite, mais pleins de courage nous sommes allés au Cap de Creus. La marche prévue vers Cadaquès a été remise à une autre fois….Consolation pour certains qui ont fait des emplettes à Roses (gourmandes bien sûr).


Est-ce pour se venger de l’averse, mais le repas s’est transformé en spectacle improvisé de chants rétro ou bretons, avec force moulinets de serviettes et éclats de rire, diversement apprécié par les autres convives.

Dimanche matin sous le soleil, départ pour le monastère bénédictin de Sant Pere de Rodes en contrebas des ruines du château de Sant Salvador de Verdera. Site magnifique où le vent nous a bien secoués.

Le retour dans le Gard a permis à certains de longer la côte jusqu’à Collioure.
Un beau week-end pour le plaisir des yeux et le training des méninges, et en bonne compagnie.
Sortie en Camargue, avril 2011
Le soleil avait rendez-vous dimanche avec un groupe de peintres amateurs et familles partis se promener dans les environs des Saintes Maries de la mer.
Nous vous livrons sans détour le menu de cette journée bien remplie :
Comme apéritif, une petite balade aux « cabanes du front de mer » ou « cabanes des Launes », à l’ouest des Saintes où une zone avait été réservée depuis les années 50 à la seule construction des cabanes camarguaises.
Puis nous sommes allés jusqu’à L’église forteresse des XI et XII siècles, où en ce jour des rameaux de nombreux fidèles étaient venus faire bénir de petits bouquets de branchage et visiter Sainte Sara qui veille dans la crypte et fait l’objet d’une dévotion particulière.
Comme entrée un pique-nique sympathique qui allait du sandwich aux verrines gastronomiques en passant par les salades composées et autres taboulés…sans oublier le cocktail cabernet-pamplemousse !
Comme plat de résistance, une visite du parc ornithologique de Pont de Gau, né de la passion D’André Lamouroux en 1949 pour les oiseaux et la Camargue et réorienté par son fils René vers une mission éducative, une sensibilisation à la protection de la Camargue et de la nature en général.

Dans ce décor d’étangs, de roselières, de sansouïres et de roubines, nous avons côtoyé flamants roses, grues cendrées, avocettes, cygnes, canards, chevaliers combattants, ragondins…etc…et pris de nombreuses photos.
Des enclos sont présents pour les animaux blessés qui seront relâchés une fois guéris.

Le tout bien sûr agrémenté par les commentaires érudits de notre passionné Jean-Claude (et de son épouse) depuis toujours amoureux des oiseaux, de nature et d’histoire locale…il ne s’est pas lassé et nous non plus !
Et comme petit dessert le plaisir d’avoir passé une bonne journée et de se dire à Bientôt !
Conférence sur l’art contemporain, février 2011

Dans le cadre des activités proposées par Clarens’Art, Gérard Raurich, artiste peintre et conférencier et proposant une histoire de l’art de 1910 à 2010, a été accueilli le vendredi 25 février 2011, au foyer de la mairie.

Une bonne trentaine de personnes étaient présentes pour le rencontrer.

Gérard Raurich est un artiste peintre connu.
Sur son site « Instinct’ Art RAURICH», sa biographie débute ainsi :
« Raurich réalise une oeuvre picturale contemporaine cohérente, régulière et évolutive depuis la fin des années 1970. À partir de deux rencontres décisives, 1988 et 1990, l’une avec le peintre Corneille, l’autre avec le galeriste Didier Vesse (Commissaire général de la Foire d’art contemporain ARTENIM), Raurich entreprend un cycle d’expositions régulières ».
Mais comment fait-on cohabiter un artiste peintre et un conférencier ? Gérard Raurich explique qu’en 2005, il a décidé d’installer son atelier dans le sud du Gers, à Madiran, dans les Hautes-Pyrénées. 2 ou 3 ans après, la situation retirée qu’il a choisie lui devient un peu pesante et il se lance avec succès dans des cycles de conférences qui l’amènent à rencontrer différents publics.
Il nous propose aujourd’hui sa vision de l’histoire de l’art entre 1910 et 2010, en passant bien sûr, par l’Art Moderne, de 1910 à 1970/1980 pour arriver à l’art Contemporain proprement dit.

Il aborde son sujet en faisant part de réflexions personnelles, rappelant le lien d’intimité existant entre l’art, la création et les périodes durant lesquelles ils évoluent. Il nous parle en exemple du peintre David, admiratif de l’homme qu’était Napoléon 1er et pour lequel il a peint et relaté plusieurs faits de sa vie, dont le « sacre » reproduit sous plusieurs angles ou dimensions.
1910 à 2010, les supports se multiplient et se diversifient, affiches, bandes dessinées, vidéos, tags et graphismes etc.
Pour Gérard Raurich, 2 dates importantes annoncent l’avènement de l’Art Moderne :
▫ 29 juillet 1881, avec la loi « Défense d’afficher » qui tapisse tous les murs de France.
▫ 25 octobre 1881, la naissance de Pablo Picasso.
Mr Raurich clôt la conférence sur une question : Est-ce le déclin ou le déclic pour la peinture du XXIème siècle ? En insistant sur les deux natures inconciliables de l’art contemporain (le concept) et de la peinture (l’oeil) qui sont au centre d’une polémique stérile.
Pour notre information, il nous est recommandé de lire les articles sur l’art contemporain de la sociologue Nathalie Heinich.
Le conférencier est chaleureusement remercié par des applaudissements nourris et notre présidente invite tout le monde à se retrouver autour d’une petite collation.
Visite au musée Fleury, Lodève, octobre 2010

Une quinzaine d’adhérents de l’association Clarens’art est allée ce samedi à Lodève visiter l’exposition sur Gauguin et les Nabis.
Un vent très frais faisait resserrer les manteaux. Malgré cela, on admira le remarquable optimisme de certaine venue avec son ambre solaire.
Le marché du samedi matin étalait ses richesses, faisant ralentir le pas à quelques unes qui frôlaient les lainages chauds et les écharpes soyeuses…mais pas le temps de s’arrêter, ce sera pour une autre fois !
Avant le musée, détour vers le restaurant « La Paix » pour un moment de détente et de plaisir autour d’un repas fin et goûteux.
Le cadre est sélect, les tables séparées par des paravents de fer forgé.
L’ambiance est comme d’habitude décontractée…..on bavarde, on se lève pour prendre des photos, pour admirer le dessert choisi par un autre…..bref, Clarens’art en goguette !

A 14 heures la visite guidée peut démarrer, menée par une demoiselle passionnée. Là, par contre, c’est sérieux…..nous suivons notre guide comme une classe son institutrice…..à peu près car il y a toujours ceux du premier rang et les dissipés !
Après ¾ d’heure d’explications, chacun peut repartir faire la visite à son rythme, admirer les œuvres en détail, visionner la vidéo, faire quelques achats à la boutique.
L’heure de la photo sonne et ce n’est pas simple de réunir tout le monde en fin de visite!
Tout les clarens’artois retournent chez eux…Tous ? Non! car un petit groupe d’irréductibles se lance à la recherche d’un café, histoire de prolonger cette journée conviviale et culturelle.
Cette expo conçue spécifiquement pour le musée présente un ensemble de 120 œuvres.
Toiles, sculptures et dessins proviennent essentiellement du musée-jardin Maurice Denis, près de Paris, ainsi que de collections privées.

Le terme de nabis (intellectuel en hébreu traduit par prophète en occident) fut proposé vers 1888 par Auguste Cazalis comme nom à un cercle de jeunes peintres fondé par Paul Sérusier. « Ce cercle est né d’une controverse autour d’une peinture de Sérusier, Le Talisman, réalisée sous la direction de Paul Gauguin, en Bretagne. Ce dernier l’encouragea à se débarrasser de la contrainte imitative de la peinture, à user de couleurs pures, vives,à exagérer ses visions, à donner à ses peintures sa propre logique décorative et symbolique.
A Paris, le tableau fit naître des débats enflammés avec les autres étudiants de l’académie Julian sur le rôle sacré de l’art et de la peinture. C’est alors qu’avec les proches partageant ses idées, Serusier crée le mouvement Nabi.

Le mouvement ne dure que quelques années puisque les nabis se dispersent vers 1900. Toutefois, les nabis font la transition et annoncent, ou préfigurent, les recherches contemporaines de l’art nouveau.
Les nabis se caractérisent par de grands aplats de couleurs sorties du tube, sans mélange, par le cerne, la perspective absente ou fausse, la ligne d’horizon haute des paysages.
Ils s’intéressent aussi à toutes sortes de décorations et d’expressions : tapisseries, vitraux, tissus et papiers peints, décors de théâtre, illustrations de livres, affiches.»
Quelques nabis célèbres :
Sérusier, Hannelisa, Vuillard, Bonnard, Denis, Roussel, Valloton, Ranson, Lacombe, Verkade, Ibels, Ballin, Rippl-Ronai, Filiger et Maillol qui leur fut très proche.




































































































