Visite au musée de Lodève, novembre 2022

Première sortie de l’année pour une bonne trentaine de personnes, adhérents et conjoints ou amis. Après deux années de serrage de ceinture au point de vue des sorties, une belle envie de découverte s’est manifestée!

Geneviève s’est donnée à fond pour organiser cette journée…un grand merci à elle!

Nous nous sommes d’abord retrouvés à la Salle Ramadier  pour le 25 ème Salon des artisans créateurs.

60 artisans créateurs de talent et de différentes filières de l’artisanat présentaient des pièces uniques et originales, des démonstrations et des ateliers pour adultes et enfants…décoration, arts graphiques et de la table, mode, bijoux et accessoires.

De quoi s’en mettre plein les yeux et continuer ses achats de Noël…

Après cette visite, nous avons fait une longue halte au restaurant “Entre Terre et Mer”.

Saumon/risotto ou agneau/gratin, plus entrées, fromage et omelettes norvégiennes…sans oublier un ban spécial pour l’anniversaire de Marie-Françoise !

Puis photo traditionnelle devant le Musée Fleury de Lodève.

Sous le regard malicieux du célèbre Faune de Paul Dardé, la troupe s’est équipée de casques audio pour déambuler sous la houlette de la jeune guide.

« L’exposition illustre l’évolution du paysage depuis la fin du XVIIIe siècle – début XIXe siècle alors que l’académisme est encore très présent dans les mentalités, jusqu’à la modernité d’une Denise Esteban (1925-1986) en passant par l’impressionnisme où les peintres se libèrent d’un carcan. Pour cette exposition, le Musée de Lodève s’est associé au musée des Beaux-Arts de Reims qui possède l’une des collections les plus importantes en France de peintures du paysage du XIXe siècle.

Traçant leur chemin vers la modernité, dès 1820, les peintres arpentent le paysage avec une farouche volonté d’indépendance. Rompant avec les références historiques et littéraires héritées de l’enseignement académique, ces artistes peignent sur le motif une nature exaltée, tantôt fidèle à la réalité, tantôt enrichie par l’écoute des sentiments et émotions. Une liberté qui conduit à l’audace des impressionnistes. »

Chacun, chacune a pu ensuite retourner dans les salles pour admirer et étudier tranquillement les œuvres, ou dévaliser la boutique, ou repartir au salon des créateurs ou rentrer chez soi.

Une belle journée marathon comme on les aime ! 

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